25/09/2018

Le projet de la « Montagne d’or » divise la société guyanaise

Brasil, Brésil, Amazonie, Brasilia, Amazônia, Guyane, orpaillage, La Montagne d'or, Columbus Gold, Nordgold, Cayenne, Saint Laurent du Maroni, Commission Nationale de Débat Public, CNDP, WWF France, France nature environnement, François de Rugy, Emmanuel Macron, Or de question, Nicolas Hulot, Fédération des Organisations Autochtones de Guyane, FOAG, Organisation des Nations Autochtones de Guyane, ONAG, Grand Conseil Coutumier des Peuples Amérindiens et Bushinengé, Jeunesse Autochtone de Guyane, COP 21, Christophe Pierre, Yanuwana Tapoka, Annick Girardin, Ministre des Outremer, Gabriel Serville, Collectivité Territoriale de Guyane, CTG, Rodolphe Alexandre, Guyane 1ère, Amers Indiens, Jeunesse Autochtone de Guyane, bushinenge, COP 21 « Il est clair que le projet divise les Guyanais. De nombreuses interventions ont porté sur le modèle de société sous-tendu par celui-ci… Un point mérite d’être tout spécialement souligné, qui concerne l’absence d’étude d’impact, déplorée tout au long du débat… »*

Pour rappel**, le projet de mine aurifère, la « Montagne d’or » se situe à 125 km au sud de Saint-Laurent-du-Maroni. Le site s’étend sur 800 ha au total, dont la fosse minière de 2,5 km x 400 m x 120 m de profondeur en moyenne. Cela pour extraire 6,7 tonnes d’or par an pendant 12 ans, et 750 emplois directs sont prévus en période d’exploitation. Il s’agit d’un projet de la « Compagnie Montagne d’Or - CMO », un consortium russo-canadien.

En vertu du code (français) de l’environnement, l’association « France Nature Environnement » a demandé que la CNDP (Commission Nationale Brasil, Brésil, Amazonie, Brasilia, Amazônia, Guyane, orpaillage, La Montagne d'or, Columbus Gold, Nordgold, Cayenne, Saint Laurent du Maroni, Commission Nationale de Débat Public, CNDP, WWF France, France nature environnement, François de Rugy, Emmanuel Macron, Or de question, Nicolas Hulot, Fédération des Organisations Autochtones de Guyane, FOAG, Organisation des Nations Autochtones de Guyane, ONAG, Grand Conseil Coutumier des Peuples Amérindiens et Bushinengé, Jeunesse Autochtone de Guyane, COP 21, Christophe Pierre, Yanuwana Tapoka, Annick Girardin, Ministre des Outremer, Gabriel Serville, Collectivité Territoriale de Guyane, CTG, Rodolphe Alexandre, Guyane 1ère, Amers Indiens, Jeunesse Autochtone de Guyane, bushinenge, COP 21 de Débat Public) organise - en Guyane – un débat particulier pour informer et solliciter l’avis de la population. Le débat a eu lieu du 7 mars au 7 juillet 2018. Le compte-rendu des travaux de la Commission – un document de 140 pages - a été rendu public le 7 septembre dernier à Cayenne. Le budget du débat et les modalités de versement par la CMO ont fait l’objet d’une convention de financement, signée le 8 novembre 2017, entre la CNDP et la Compagnie. Le budget prévisionnel s’élève à 750'000 euros. À la date de la rédaction du compte rendu l’organisation du débat aura coûté 620’000 euros.

En conclusion de son compte rendu, sous le titre « Les principaux points de vigilance », la Commission note qu’« Il n’appartient pas à la commission particulière du débat public de se prononcer sur l’opportunité de mettre en œuvre le projet. À tout le moins peut-on affirmer que le débat public a mis en évidence la profondeur de la fracture que celui-ci provoque au sein de la société guyanaise et l’existence de forces d’opposition particulièrement déterminées avec lesquelles l’industriel comme les autorités publiques devront compter en cas de poursuite ». Si le maître d’ouvrage, qui a payé la consultation, décide maintenir son projet - il doit faire connaître sa décision avant le 7 décembre - la Commission lui adresse des recommandations, par exemple :  « ne pas sous-estimer l’importance des lieux de mémoire [des populations autochtones]; améliorer la transparence, l’opacité que malgré les efforts fournis, certains reprochent encore à la compagnie minière, pouvant laisser place à toutes les suppositions; donner aux solutions minimisant les risques et les impacts la préférence sur celles maximisant les profits, cela nous paraissant constituer un gage de pertinence de la notion de mine responsable. »

Les animateurs du débat – qui savaient l’opposition des Amérindiens à l’égard du projet - ont néanmoins souhaité voir la CMO répondre favorablement à l’invitation des autorités coutumières qui lui ont proposé une rencontre. Une date et un lieu ont été inscrits à l’agenda officiel : le 22 mai à la Maison de quartier de Village Pierre, à Saint-Laurent-du-Maroni. Mais le maître d’ouvrage n’a pas donné suite. La Commission note qu’« Il est impossible d’affirmer que le débat public aurait pu permettre au maître d’ouvrage de gagner ne serait-ce qu’un peu de confiance auprès des Amérindiens, tant la détermination d’un nombre important d’entre eux paraît forte. Il paraît en tout cas que son absence à la rencontre avec les autorités coutumières à Village Pierre n’a pu qu’avoir l’effet inverse. »

Après la clôture du débat en juillet, et avant la publication du compte rendu, le 31 août, le Grand Conseil Coutumier des Peuples Amérindiens et Bushinengé - GCC, réuni en assemblée plénière rappelle trois précédentes prises de position contre le projet, formulées en 2017 déjà. À propos de la forme, il affirme que « les Peuples Autochtones ont leurs propres processus de consultation, ainsi le débat public organisé par la CNDP ne peut être considéré comme une consultation valable de ces peuples au sens de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des Peuples autochtones et du droit au consentement libre, préalable et éclairé. » Le Grand Conseil considère que le refus de la CMO participer à la réunion de Village Pierre est une rupture de dialogue, un acte irrespectueux envers l’institution coutumière. Il dénonce la démarche de la CMO l’invitant à participer, le 4 octobre prochain, à un « Conseil Consultatif Local ». Il répète qu’il est la seule institution chargée de représenter et défendre les Peuples Amérindiens et Bushinengé. Sur le fond, en matière d’environnement, d’économie, de culture et de la spiritualité, le GCC redit son opposition au projet.

Début juillet, le WWF-France a publié les résultats d’un sondage réalisé en Guyane par l’Institut français d’opinion publique – IFOP pour connaître l’avis des Guyanais sur le projet minier. À cette date, ils étaient 69% à s’y déclarer opposés.

Début septembre, le médias ont rapporté les propos du nouveau Ministre (français) de la transition écologique et solidaire, François de Rugy pour qui « le projet ne pouvait pas être mené tel qu’il a été envisagé… ». Et également ceux de Pierre Paris, le PDG de la CMO qui se dit disposé à revoir sa copie et à ouvrir le capital de l’entreprise à la Collectivité Territoriale de Guyane - CTG. À propos du débat, le président de celle-ci, Rodolphe Alexandre, - favorable au projet - dénonce la manière dont il a été mené. Il plaide pour une consultation de tous les Guyanais.  

La division sur la forme de la consultation l’emportera-t-elle sur le fond, à savoir le modèle de développement à mettre en œuvre en Amazonie. Un territoire qui, d’Est en Ouest, est mis à mal par la déforestation et l’exploitation minière notamment ! La voix des Peuples autochtones sera-t-elle entendue ?

*Compte rendu de la CNDP p.79 /**Voir sur ce Blog, les notes du 10 mars, 26 juin et 31 août 2018

Illustrations : projet de site minier (extrait du compte rendu des débats de la Cpdp). Localisation du site en Guyane (extrait du document du WWF « Montagne d’or, mirage économique » p. 5. Cliquer sur les images pour en agrandir la taille.

Voir ci-dessous sur Youtube le « Coup de gueule » – Idée reçue - de l’humoriste et vulgarisateur scientifique Max Bird à propos de la « Montagne d’or » (4’33’’) :

                                                           

 

PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

Cette note sera publiée dans « AYA Info » No 123, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 13, rue des Bossons  -  CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2

11/09/2018

Être infirmière en Amazonie en 2018, pourquoi ?

TI Y map_20072005 - copie 3.jpgVoilà huit ans que Sylvie Petter exerce son activité d’infirmière* auprès des communautés Yanomami de l’État d’Amazonas. En particulier dans les xapono** (villages) du rio Marauiá. Elle parlera de son engagement, jeudi 13 septembre à 19h à la Maison des associations (15, rue des Savoises – Genève).

Un documentaire de 22 mn, réalisé par la compagnie parisienne « Le jour se Lève » introduira les propos de Sylvie. Ce film a été réalisé pour marquer les 25 ans d’activité du « Service et Coopération avec le Peuple Yanomami – SECOYA dont le siège est à Manaus. Sylvie est responsable du programme « Santé » de cette ONG qui a pour Secrétaire général Silvio Cavuscens un helvético-brésilien qui vit en Amazonie depuis une quarantaine d’années.

Lors de la rencontre de jeudi, parole sera également donnée à Aurélien Stoll, Secrétaire général du Mouvement pour la Coopération Internationale – MCI et à Pierrette Birraux, ethno-géographe.

Ces dernières années, SECOYA, par l’intermédiaire de l’association « Appui aux indiens Yanomami d’Amazonie – AYA » a reçu l’appui de plusieurs collectivités publiques genevoises : Ville de Genève, communes de Bernex, Lancy, Onex, Meyrin, Plan-les-Ouates et Vandœuvres en particulier. Terre des Hommes Genève, E-Changer (Sylvie est partie comme volontaire de cette ONG) et le Mouvement pour la Coopération Internationale – MCI (par l’intermédiaire de la Fédération Genevoise de Coopération) appuient également le travail de SECOYA. Cette rencontre de jeudi donne l’occasion aux contribuables genevois de prendre connaissance de l’utilisation des fonds versés au titre de la coopération au développement.

Invitation à tous !

                                                              ***

*Voir sur ce blog les notes du 10 décembre 2010 et du 4 février 2011 /  ** Prononcer « Chapono »

Illustrations : cliquer sur l'image pour en agrandir la taille

Capture d’écran 2018-09-11 à 16.25.40.png

17:02 Publié dans La lettre d'AYA | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

Être infirmière en Amazonie en 2018, pourquoi ?

Amazonie, Amazônia, Amazonas, Brésil, Brasil, Yanomami, Indígenas, Manaus, Rio Marauiá, Santa Isabel do Rio Negro, Sylvie Petter, xapono, SECOYA, AYA, Appui aux indiens Yanomami d’Amazonie, Terre des Hommes Suisse, Silvio Cavuscens, Serviço e Cooperação como povo Yanomami, le Jour se Lève, Aurélien Stoll, Pierrette Birraux, Ville de Genève, Bernex, Lancy, Onex, Meyrin, Plan-les-Ouates, Vandœuvres, Mouvement pour la Coopération Internationale, MCI, E-Changer, Maison des AssociationsVoilà huit ans que Sylvie Petter exerce son activité d’infirmière* auprès des communautés Yanomami de l’État d’Amazonas. En particulier dans les xapono** (villages) du rio Marauiá. Elle parlera de son engagement, jeudi 13 septembre à 19h à la Maison des associations (15, rue des Savoises – Genève).

Un documentaire de 22 mn, réalisé par la compagnie parisienne « Le jour se Lève » introduira les propos de Sylvie. Ce film a été réalisé pour marquer les 25 ans d’activité du « Service et Coopération avec le Peuple Yanomami – SECOYA dont le siège est à Manaus. Sylvie est responsable du programme « Santé » de cette ONG qui a pour Secrétaire général Silvio Cavuscens un helvético-brésilien qui vit en Amazonie depuis une quarantaine d’années.

Lors de la rencontre de jeudi, parole sera également donnée à Aurélien Stoll, Secrétaire général du Mouvement pour la Coopération Internationale – MCI et à Pierrette Birraux, ethno-géographe.

Ces dernières années, SECOYA, par l’intermédiaire de l’association « Appui aux indiens Yanomami d’Amazonie – AYA » a reçu l’appui de plusieurs collectivités publiques genevoises : Ville de Genève, communes de Bernex, Lancy, Onex, Meyrin, Plan-les-Ouates et Vandœuvres en particulier. Terre des Hommes Genève, E-Changer (Sylvie est partie comme volontaire de cette ONG) et le Mouvement pour la Coopération Internationale – MCI (par l’intermédiaire de la Fédération Genevoise de Coopération) appuient également le travail de SECOYA. Cette rencontre de jeudi donne l’occasion aux contribuables genevois de prendre connaissance de l’utilisation des fonds versés au titre de la coopération au développement.

Invitation à tous !

                                                                        ***

*Voir sur ce blog les notes du 10 décembre 2010 et du 4 février 2011 /  ** Prononcer « Chapono »

06/09/2018

Brésil : les Xikrin engagent une nouvelle action judiciaire contre Vale SA

Les Xikrin* engagent, une fois de plus**, une procédure judiciaire contre la multinationale Vale SA***. C’est ce qu’a révélé l’agence de presse A Pública le 30 juillet. Est particulièrement visé le site de Salobo d’où est extrait du cuivre. Une mine située au nord-est de leur Terre Indigène (TI), la TI Xikrin do Cateté  (Voir la carte ci-dessous). C’est une région où ce peuple va traditionnellement récolter la châtaigne du Pará. Les Xikrin reprochent à la société minière d’avoir abattu un nombre significatif de châtaigniers réduisant sensiblement leurs ressources. Selon l’agence, la licence d’exploitation de cette mine arrive à échéance et devrait être renouvelée. Les organisations indigènes locales veulent être consultées avant ce renouvellement, conformément à ce que prévoit la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail reconnue par le Brésil. Ils ont confié leur défense à un avocat, José Diogo de Oliveira Lima. Selon A Pública, Vale SA a déclaré ne pas avoir encore reçu de notification.

Cette TI a été déclarée telle en 1977 pendant la dictature militaire, puis homologuée par F. Collor en 1991. Et cela dans des limites qui ne couvrent pas l’aire utilisée par ces Indiens pour leur vie économique et culturelle. La Terre des Xikrin intéresse les compagnies minières. En 2013, l’Institut Socio-environnemental – ISA a publié une étude dans laquelle il montre que cette TI fait l’objet de demandes de prospection couvrant quasiment la totalité de son étendue. En vertu d’un décret présidentiel de mars 1997, Vale SA doit indemniser les Xikrin pour les désagréments causés par l’exploitation minière. À ce moment-là, il n’était pas imaginé que l’impact serait aussi grave.

Les Xikrin reprochent également à l’entreprise minière de polluer les rios Cateté et Itacaiunas. Deux rivières essentielles à leur vie quotidienne. Une pollution aux métaux lourds qui porte gravement atteinte à leur santé. Selon des observations en cours, le rio Cateté est pollué par les rejets du site minier de Onça Puma qui produit du nickel. Une exploitation située à l’ouest de la TI et qui affecte les Xikrin des deux villages Djudjê-Kô et Cateté. Le rio Itacaiunas étant vraisemblablement pollué, lui, par les rejets du complexe minier Eliezer Batista où est exploité du minerai de fer. Une mine implantée au sud-est de la TI. Ce sont les habitants de Oodjã qui en sont les victimes. Il est question de déplacer le village.

Dans un rapport de juillet 2018, le professeur Reginaldo Saboia de Paiva, de l’Université fédérale du Sud et Sud-est du Pará, spécialiste des questions environnementales, montre comment Vale SA ne retient qu’une partie rejets dangereux d’Onça Puma et continue de polluer la rivière (voir photos ci-dessous).

Parallèlement, dans son rapport, lui aussi de juillet dernier, le docteur João Paulo Botelho Vieira Filho, de l’École de médecine de Université de São Paulo, montre la dangerosité des métaux lourds. Depuis cinquante ans, il visite régulièrement les Xikrin. Il a pu constater l’évolution de la pollution des rivières et la détérioration de la santé de ces Indiens. Une situation qu’il dénonce régulièrement. Il attire aussi l’attention des communautés indigènes sur les risques - particulièrement le diabète - liés à leurs nouvelles habitudes alimentaires trop riches en denrées sucrées.

Également en juillet dernier, le vidéaste genevois Aurélien Fontanet est allé, pour la quatrième fois, chez les Xikrin. Son premier voyage - en 2013 - était pour rapporter des photos de ce peuple cinquante ans après celles prises par René Fuerst, l’ethnologue genevois. Mais cette année, il a filmé des témoins et victimes de la pollution. Ces vidéos sont en ligne sur la chaîne YouTube du médecin.

En 1967, les Xikrin étaient à peine une centaine. C’était un peuple alors en risque d’extinction en raison des maladies contractées à la suite des premiers contacts avec « les blancs », notamment les chasseurs de jaguars et l’absence d’assistance médicale. Ils sont maintenant environ 1'500. Cette évolution sur le long terme réjouit le Dr Bothelho. Dans son dernier rapport, il se veut optimiste. Il dit son admiration pour les Xikrin qui n’ont pas cessé le combat pour leur survie. Il rappelle que des rios de l’État de São Paulo, morts il y a quelques années, sont maintenant propres et dépollués. Et de conclure par ces deux phrases : « L’eau est un bien public et vital pour la santé et la vie ! »  « Le mal et la méchanceté seront toujours vaincus !»

Sera-t-il entendu par Vale SA qui, de toute évidence, a les moyens d’éviter le désastre environnemental qu’elle cause, notamment en protégeant efficacement les rivières afin de ne pas mettre en danger la santé des Xikrin et des habitants de la région ?

                                                                     ***

*Prononcer « Chikrine » / ** Voir sur ce blog les notes du 23 octobre 2017, 9 septembre 2016, 11 septembre 2015, 23 décembre 2014 et 12 mars 2014 / *** Vale SA a établi son siège international en Suisse, plus exactement à Saint-Prex, à une quarantaine de kilomètres de Genève.

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, Xikrin, Cateté, Pará, João Paolo Botelho Vieira Filho, UFSP, UNIFESP, Vale SA, TRF 1, Onça Puma, Saint-Prex, A Pública, OIT, Convention 169, Pará, José Diogo de Oliveira Lima, rio Cateté, rio Itacaiunas, métaux lourds, Fernando Collor de Mello, Fernando Henrique Cardoso, ISA, Instituto Socioambiental, Complexo Eliezer Batista, Djudjê-Kô, Cateté, Oodjã, S11D, Reginaldo Saboia de Paiva, Aurélien Fontanet, René Fuerst, São Paulo, Castanha do Pará, Châtaigne du Pará, Noix du Brésil, Tocantins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, Xikrin, Cateté, Pará, João Paolo Botelho Vieira Filho, UFSP, UNIFESP, Vale SA, TRF 1, Onça Puma, Saint-Prex, A Pública, OIT, Convention 169, Pará, José Diogo de Oliveira Lima, rio Cateté, rio Itacaiunas, métaux lourds, Fernando Collor de Mello, Fernando Henrique Cardoso, ISA, Instituto Socioambiental, Complexo Eliezer Batista, Djudjê-Kô, Cateté, Oodjã, S11D, Reginaldo Saboia de Paiva, Aurélien Fontanet, René Fuerst, São Paulo, Castanha do Pará, Châtaigne du Pará, Noix du Brésil, Tocantins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, Xikrin, Cateté, Pará, João Paolo Botelho Vieira Filho, UFSP, UNIFESP, Vale SA, TRF 1, Onça Puma, Saint-Prex, A Pública, OIT, Convention 169, Pará, José Diogo de Oliveira Lima, rio Cateté, rio Itacaiunas, métaux lourds, Fernando Collor de Mello, Fernando Henrique Cardoso, ISA, Instituto Socioambiental, Complexo Eliezer Batista, Djudjê-Kô, Cateté, Oodjã, S11D, Reginaldo Saboia de Paiva, Aurélien Fontanet, René Fuerst, São Paulo, Castanha do Pará, Châtaigne du Pará, Noix du Brésil, Tocantins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, Xikrin, Cateté, Pará, João Paolo Botelho Vieira Filho, UFSP, UNIFESP, Vale SA, TRF 1, Onça Puma, Saint-Prex, A Pública, OIT, Convention 169, Pará, José Diogo de Oliveira Lima, rio Cateté, rio Itacaiunas, métaux lourds, Fernando Collor de Mello, Fernando Henrique Cardoso, ISA, Instituto Socioambiental, Complexo Eliezer Batista, Djudjê-Kô, Cateté, Oodjã, S11D, Reginaldo Saboia de Paiva, Aurélien Fontanet, René Fuerst, São Paulo, Castanha do Pará, Châtaigne du Pará, Noix du Brésil, Tocantins

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos © Aurélien Fontanet et Reginaldo Saboia de Paiva. Du haut en bas : Un enfant Xikrin a les yeux rougis après avoir pris son bain dans le rio Itacaiunas pollué / À Oodjã, le rio Itacaiunas est aussi utilisé pour laver la vaisselle / Les enfants de Oodjã pêchent du poisson contaminé / Pollution du rio Cateté. Copie d’une photo publiée dans le rapport du Prof. R. Saboia de Paiva

Illustrations : cliquer sur les images pour en agrandir le format.

PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

Cette note sera publiée dans le prochain « AYA Info » No 123, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 13, rue des Bossons  -  CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2

Carte indicative :

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, Xikrin, Cateté, Pará, João Paolo Botelho Vieira Filho, UFSP, UNIFESP, Vale SA, TRF 1, Onça Puma, Saint-Prex, A Pública, OIT, Convention 169, Pará, José Diogo de Oliveira Lima, rio Cateté, rio Itacaiunas, métaux lourds, Fernando Collor de Mello, Fernando Henrique Cardoso, ISA, Instituto Socioambiental, Complexo Eliezer Batista, Djudjê-Kô, Cateté, Oodjã, S11D, Reginaldo Saboia de Paiva, Aurélien Fontanet, René Fuerst, São Paulo, Castanha do Pará, Châtaigne du Pará, Noix du Brésil, Tocantins