22/02/2017

Plan-les-Ouates : La solidarité dans tous ses états

Brasil, Brésil, Amazônia, Amazonie, autochtones, indígenas, povos, Plan-les-Ouates, Forum, Solidarité, Espace Vélodrome, AYA, Yanomami, Secoya, FGC« La solidarité dans tous ses états! Soutenir là-bas - Accueillir ici » Les 24 et 25 février, la commune de Plan-les-Ouates organise pour la troisième fois une manifestation * pour rendre compte à ses habitants, et au public en général, de l’usage qui est fait des crédits qu’elle consacre à la solidarité. Au programme : une exposition, des débats, un film et diverses animations. Les associations bénéficiaires des subventions communales – près d'une trentaine - seront présentes.

À deux reprises, cette municipalité a marqué son soutien au peuple Yanomami** par l'intermédiaire de l'association genevoise "Appui aux indiens Yanomami d'AmazonieAYA" et son partenaire brésilien, l'ONG "Service et Coopération avec le peuple YanomamiSECOYA" de Manaus. AYA tiendra un stand lors de ce rendez-vous et, samedi après-midi, participera au rallye organisé à l'intention des familles. Les projets soutenus par Plan-les-Ouates concernent la promotion de la santé, en particulier celle des enfants Yanomami trop souvent atteints de dénutrition.

Aucune loi n'oblige les communes genevoises à consacrer une part de leur budget à la coopération internationale. Et pourtant toutes le font, comme le montre la récente publication éditée par la Fédération Genevoise de Coopération – FGC. Plan-les-Ouates depuis 1979. Ce geste librement consenti, cette solidarité collective fait consensus. Cette manière de procéder, permet aux associations de coopération comme AYA, d'avoir accès à des financements sans devoir organiser de chronophages et coûteuses opérations de collectes de dons. Frais annexes qui ne vont pas aux réalisations sur le terrain. Les personnes qui, dans les ONG s'engagent, souvent bénévolement, à mettre en forme et à suivre les projets peuvent ainsi mieux se consacrer à cette tâche.

Au nom des jeunes - et moins jeunes - bénéficiaires amazoniens de ces soutiens, AYA tient à exprimer sa vive gratitude aux autorités et aux habitants de Plan-les-Ouates pour leur geste de solidarité.

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* Cliquer sur le lien hypertexte pour accéder au programme complet. Il est possible de suivre la préparation du Forum sur Facebook. La manifestation aura lieu à "l'Espace Vélodrome", 60 Ch. de la Mère Voie, 1228 Plan-les-Ouates, dès 17h vendredi 24 février. Elle se terminera samedi 25 février à 16h.

** Voir sur ce blog, les notes du 18 novembre 2016 et du 28 août 2015.

Illustration : Cliquer sur la vignette pour agrandir l'image.

PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

Cette note sera reprise sous un autre forme dans le prochain « AYA Info » No 115, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 15, Chemin de la Vi-Longe - CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2

18/11/2016

Quatre communes genevoises solidaires des Yanomami

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, AYA, Ville de Genève, SECOYA, Manaus, Santa Isabel do Rio Negro, Rio Marauiá, Délégation Genève Ville Solidaire, Bernex, Lancy, Onex, Plan-les-Ouates, Fédération Genevoise de CoopérationAu mois de juin, sur ce blog*, une note annonçait que la Ville de Genève apportait son appui à un projet de "Promotion de la santé par les agents multiplicateurs Yanomami". Une action mise en œuvre par le Service et Coopération avec le Peuple Yanomami – Secoya de Manaus, le partenaire amazonien de l'association genevoise "Appui aux Indiens Yanomami - AYA". Il s'agit essentiellement, mais pas seulement, de réduire de manière pérenne la dénutrition susceptible de toucher 350 enfants dans les villages Yanomami établis le long du Rio Marauiá dans la municipalité de Santa Isabel do Rio Negro dans l'État d'Amazonas. Selon la règle que la Ville s'est donnée, sa contribution ne couvre pas la totalité du budget. AYA a recherché d'autres appuis auprès de plusieurs communes genevoises. Les communes de Bernex, de Lancy et d'Onex ont répondu favorablement.

C'est la deuxième fois que la Ville d'Onex apporte son soutien à un projet de cette association. En décembre 2007 elle avait financé la construction de deux postes de santé dans la Terre Indigène Yanomami.

De son côté, la commune de Plan-les-Ouates a décidé de financer partiellement un projet de "Renforcement des capacités des Yanomami et de la Secoya dans la lutte contre la dénutrition infantile". Cette commune a déjà soutenu en 2014 – 2015 une première phase du projet de la Secoya de promotion de la santé maintenant appuyé par la Ville de Genève et les trois autres communes dont il est question ci-dessus.

Aucune loi n'oblige les communes genevoises à consacrer une part de leur budget à la solidarité internationale. Et pourtant toutes le font comme le montre la récente publication éditée par le Fédération Genevoise de Coopération – FGC. Et cela depuis plusieurs dizaines d'années : Bernex depuis avant 1970; Lancy depuis 1972; Onex au moins depuis 1984 et Plan-les-Ouates depuis 1979. Ce geste librement consenti, cette solidarité collective fait, pour l'heure, consensus. Cette manière de procéder, permet aux associations de coopération comme AYA, d'avoir accès à des financements sans devoir organiser de chronophages et coûteuses opérations de collectes de dons, montants qui ne vont pas au soutien de projets. Les personnes qui, dans les ONG s'engagent, souvent bénévolement, à mettre en forme et à suivre les projets peuvent ainsi mieux se consacrer à cette tâche.

Au nom des bénéficiaires sur le terrain, AYA tient à exprimer sa vive gratitude aux autorités et aux habitants de ces communes pour leur geste de solidarité.

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* Voir la note du 10 juin 2016

Photo : © Secoya / Deux enfants Yanomami du Rio Marauiá. Cliquer sur la vignette pour agrandir l'image.

PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, souvent en portugais, permettent d'en "savoir plus".

- Cette note a été publiée dans le dernier "AYA Info" No 112, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 15, Chemin de la Vi-Longe - CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2

15/03/2016

Désormais vous êtes Genevois !

Genevois, Communes réunies, 1792, 1798, 1813, 1815, 1816, Traité de Turin, Pictet de Rochemont, Département du Léman, Genève, Royaume de Sardaigne, Lullin d'Evordes, Charles-Jean-Marc Lullin de Châteauvieux, Drize, ruisseau des Fins, Constitution genevoise, 2012, Napoléon, Celtes, Bardonnex, Plan-les-Ouates, Grand Genève, Viet-Nam, Algérie, 1939 – 1945, 1914 - 1918C'est, en très résumé, le message que Charles Pictet de Rochemont a tenu aux habitants des communes sardes, rattachées à Genève par le Traité qu'il venait de conclure avec le Royaume de Sardaigne. Un acte signé à Turin, le 16 mars 1816. Pour ces habitants, un nouvel avenir s'ouvrait à eux.

Ils venaient de vivre un quart de siècle mouvementé. En 1792, les armées révolutionnaires françaises ont envahi la Savoie, les voilà sous domination française. De nouveaux droits, de nouvelles obligations et de nouvelles institutions entrent en vigueur. En 1798, c'est au tour de Genève de devenir française. Les communes sardes sont incorporées au Département du Léman dont Genève est le chef-lieu. Pendant quinze ans, ces communes rurales partagent leur destin avec la cité de Calvin, cela jusqu'au moment de la Restauration genevoise à la fin de 1813. Après la défaite de Waterloo, les troupes napoléoniennes sont chassées de la région par les Autrichiens.* Ces communes retournent dans le Royaume de Sardaigne pour quelques temps. En 1815, elles apprennent qu'elles seront rattachées au futur canton de Genève destiné à incorporer la Confédération helvétique. Ce qui est fait en 1816.

Le destin de ces "Communes réunies" s'est décidé à Vienne, à Paris et à Turin à une époque où les droits d'initiative et de référendum étaient impensables. Les habitants n'ont pas eu grand-chose à dire, leur pouvoir sur leur propre destin était plus que limité.

Il y a eu au moins une exception, celle d'un notable genevois, Charles-Jean-Marc Lullin de Châteauvieux, dit "Lullin d'Évordes". Il a obtenu que la frontière soit repoussée au-delà de la Drize pour que l'entier de sa propriété soit "sur Suisse". C'est sur la rive droite de cette rivière qu'il a érigé un monument pour célébrer la victoire des Alliés contre Napoléon et la Restauration de l'indépendance de Genève. Il était connu pour ses engagements militaires et politiques. Il a aussi servi Compesières, l'une des Communes réunies - maintenant Bardonnex et Plan-les-Ouates - dans laquelle était située sa propriété. Il y fût maire et conseiller municipal. Il était membre de la Classe d'agriculture de la Société des Arts de Genève. À ce titre il a écrit plusieurs ouvrages sur des problèmes agricoles.

L'intégration des nouvelles communes, majoritairement catholiques, dans un territoire protestant ne s'est pas faite sans tiraillements. Les historiens rappellent que les Carougeois ont plutôt boudé Pictet de Rochemont quand il est venu leur annoncer les résultats de l'accord de Turin. Plus tard, le Kulturkampf a encore tendu les rapports entre les catholiques et les autorités genevoises.

S'il faut chercher des motifs pour célébrer ce rattachement, c'est plutôt au 20e siècle qu'on les trouve. Contrairement aux citoyens français (la Savoie est devenue française en 1860), le fait d'être Suisses, a évité aux habitants des communes réunies de subir deux conflits majeurs, 1914 – 1918 et 1939 – 1945, mais également les guerres coloniales, du Viet-Nam et d'Algérie. Toutes ont causé beaucoup de malheurs. Le développement économique de Genève dont ils sont parties prenantes aujourd'hui est aussi un motif de satisfaction.

En 1815 – 1816, Pictet de Rochemont avait dans l'idée de créer un canton plus étendu que celui dont il a défini les contours. Il aurait préféré que les frontières soient plutôt sur les crêtes des montagnes qui entourent Genève. Mais la majorité des membres des autorités genevoises de l'époque craignaient l'incorporation de nombreux catholiques au sein de la population. Il a fallu trouver une solution minimale pour avoir une frontière terrestre avec la Suisse et désenclaver les territoires qui appartenaient déjà à Genève. C'est un canton de 282 km2 qui a vu le jour. Il lui a été joint deux "Zones franches" côté Pays de Gex et côté Savoie pour faciliter l'approvisionnement de la ville. Leur superficie (540 km2) est plus du double de celle du canton. Dès sa naissance Genève a besoin de ses voisins ! Pour la constitution de ce "Petit Genève", des communes frontalières ont été partagées sur deux pays. De même pour de nombreuses exploitations agricoles.

Les déchirures et les coutures sont inscrites dans l'ADN même de cet espace géographique qui est notre bassin de vie. Les cartes publiées, en 2014,** dans "l'Atlas historique du pays de Genève" couvrant la région, depuis la période des Celtes jusqu' à celle de l'actuel Grand Genève, sont explicites : les habitants d'un même lieu ont pu, tour à tour, devenir étrangers ou compatriotes de leurs voisins. Mais ceux qui ont tracé ou modifié les frontières dans ce territoire n'ont pas pu déplacer les montagnes. Pas plus qu'ils n'ont pu empêcher l'Arve d'entrer dans le canton pour rejoindre le Rhône. Et celui-ci de filer vers la Méditerranée…

Maintenant, l'exiguïté du canton est source de difficultés. Le Grand Genève est un outil pour réduire l'effet frontière pour le bien de tous. Encore faut-il une forte volonté politique pour trouver les solutions adéquates et résister aux chants des sirènes appelant au repli du chacun chez soi.

En 2012, les Genevois ont adopté une nouvelle Constitution, dont un article*** concerne la région proche : "La politique régionale vise le développement durable, équilibré et solidaire de la région franco-valdo-genevoise. Le canton promeut une collaboration transfrontalière permanente, cohérente et démocratique, avec la participation des collectivités publiques et des milieux économiques et associatifs". Il y a là tout un programme !

Le rappel des événements de 1816 peut être l'occasion de s'interroger sur le devenir du Pays de Genève dont la caractéristique est d'être transfrontalier.

Ce 16 mars, la commune de Bardonnex commence, à Évordes, une série des manifestations pour célébrer le Traité de Turin. Elles vont s'échelonner jusqu'en septembre. Il est souhaitable que cela soit aussi une invitation à construire l'avenir. La nouvelle Constitution cantonale peut servir de base à la réflexion et à l'action !

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* Les chroniques nous apprennent que ceux-ci n'ont pas été des modèles de douceur dans leurs rapports avec la population.

** "Atlas historique du Pays de Genève" Claude Barbier et Pierre François Schwarz, Edition La Salévienne, 2014, ISBN 978-2-905-922-33-5

*** Constitution genevoise, Art. 145

Photos : © Bernard Comoli. En haut à gauche : Le monument érigé par "Lullin d'Évordes" dans sa propriété. Au fond Collonges-sous-Salève. Ci-dessous : La jonction du Ruisseau des Fins (le ruisseau d'Archamps, dans le Traité de Turin) avec la Drize. Un lieu peu connu de la frontière entre Bardonnex et Collonges-sous-Salève. Cliquer sur les photos pour en agrandir le format.

                                                                   Genevois, Communes réunies, 1792, 1798, 1813, 1815, 1816, Traité de Turin, Pictet de Rochemont, Département du Léman, Genève, Royaume de Sardaigne, Lullin d'Evordes, Charles-Jean-Marc Lullin de Châteauvieux, Drize, ruisseau des Fins, Constitution genevoise, 2012, Napoléon, Celtes, Bardonnex, Plan-les-Ouates, Grand Genève, Viet-Nam, Algérie, 1939 – 1945, 1914 - 1918

28/08/2015

Plan-les-Ouates aide à réduire la dénutrition infantile chez les Yanomami

Brasil, Brésil, Brasilia, Amazônia, Amazonie, Amazonas, Autochtones, indigènes, povos indígenas, Plan-les-Ouates, Yanomami, rio Marauiá, rio Negro, Santa Isabel do Rio Negro, Secoya, E-Changer, Sylvie Petter, Secoya, Os rios profundosEn juillet 2014, la commune genevoise de Plan-les-Ouates a accepté de soutenir un projet soumis par l'association "Appui aux Indiens Yanomami  d'Amazonie – AYA*. Globalement, le projet a pour objectif principal "La promotion de la santé par les agents multiplicateurs Yanomami". Il a pour cadre une douzaine de "xapono"** (villages) yanomami du rio Marauiá, un affluent du rio Negro, dans la municipalité de Santa Isabel do Rio Negro (État brésilien d'Amazonas). Sur le terrain, il est réalisé avec le concours des membres de l'association "Service et coopération avec le peuple Yanomami – SECOYA", le partenaire d'AYA. Il s'agit d'impliquer différents acteurs pour faire en sorte que tous les habitants connaissent et adoptent des mesures susceptibles d'améliorer l'état sanitaire de leur communauté.

Le financement obtenu auprès de la commune de Plan-les-Ouates a notamment permis de réaliser, dans le cadre de ce programme, un premier cours exclusivement destiné à des femmes sur le thème de la dénutrition infantile. Elles ont été 26 à y participer, originaires de six villages yanomami. Une première pour la Secoya. Le cours, réalisé en collaboration avec l'association "Os Rios Profundos" a eu lieu du 22 au 28 novembre 2014 dans le xapono de Pukima Beira. Le lieu primitivement proposé par la Secoya, le xapono de Poraquequara, situé à l'embouchure du rio Marauiá, n'a pas convenu aux communautés qui le trouvaient trop éloigné des autres villages en cas de problème dans les familles qui auraient nécessité le retour des femmes.

Le séminaire a commencé par diverses activités permettant aux participantes de se présenter, d'exprimer leurs attentes, mais aussi de définir des notions telles que les dénutritions aiguë et chronique avec leurs symptômes. Elles ont montré que le marasme – un état pathologique dû à un apport énergétique insuffisant – est bien une réalité présente dans les villages. Une partie du cours a porté sur les dangers des aliments industrialisés, les maladies telles que l'hypertension, le diabète, le cholestérol en augmentation dans la Terre Indigène Yanomami. Les intervenantes ont souligné l'importance d'une alimentation locale de qualité pour combattre la dénutrition et les problèmes de surpoids, signe de malnutrition.

Les problèmes de dénutrition des enfants peuvent avoir pour origine les carences nutritionnelles des femmes, transmises de génération en génération. Quelles mesures prendre pour couper ce cercle vicieux ? A aussi été abordée la question des maternités précoces fréquentes chez les Yanomami. Ont également été discutés les problèmes liés à l'allaitement maternel, mais aussi les dangers du lait en poudre et de l'usage récent des biberons quand les conditions d'hygiène ne peuvent pas être respectées. Les participantes ont réalisé un "Arbre de problèmes" afin d'approfondir les causes de la dénutrition infantile. Un autre "Arbre" relatif aux conséquences de la dénutrition, la plus grave étant la mortalité infantile. Un troisième "Arbre" étant celui des solutions qui touchent toute une palette d'actions possibles : l'amélioration du service de santé, la  lutte contre les causes de diarrhées, du paludisme, de pneumonies, mais aussi l'alimentation complémentaire, le manque d'aliments, l'allaitement maternel et les problèmes familiaux. Un cours où les participantes ont pu prendre consciente qu'elles peuvent vraiment être actives pour la promotion de la santé dans leurs communautés. Un cours porteur d'espoir.

AYA remercie la commune de Plan-les-Ouates pour l'appui apporté à son partenaire.

* Voir "AYA Info" No 95 du 28 août 2014

** Prononcer "Chapono"

Photo © Secoya : Une séquence du cours pour les femmes Yanomami. 3e à partir de la gauche, Sylvie Petter, infirmière, volontaire E-Changer (Fribourg) animatrice du cours. Cliquer sur la vignette pour agrandir l'image.

Ci-dessous : la carte de la Terre Indigène Yanomami et la localisation du Rio Marauiá

 

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PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, souvent en portugais, permettent d'en "savoir plus".

- Cette note a été publiée dans "AYA Info" No 104, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 15, Chemin de la Vi-Longe  -  CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2