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  • Brasilia : des milliers de femmes indigènes manifestent pour la vie

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    brasil,brésil,brasilia,anmiga,articulação dos povos indígenas do brasil,apib,articulation des peuples indigènes du brésil,supremo tribunal federal,stf,tribunal suprême fédéral,santa catarina,xokleng,terre indigène,ti,terra indígena,ibirama-la-klano,constituição,edson fachin,galdino de jesus dos santos,pataxo-hã-hã-hãe,bolsonaro,sônia bone guajajara,cerd,comité de l’onu contre la discrimination raciale,haut-commissaire des nations unies aux droits de l’homme,michelle bachelet,pdl no 1772021,alceu moreira,nunes marques,alexandre de moraes,articulação nacional de mulheres indígenas guerreiras da ancestr,articulation nationale des femmes indigènes guerrières de l’anceC’est la deuxième fois* que les femmes indigènes se donnent rendez-vous à Brasilia pour la défense de la vie. Cette IIe marche a eu lieu du 7 au 11 septembre, dans un contexte tendu en raison de la pandémie et de la situation politique. Elles étaient entre quatre et cinq mille de 172 peuples différents, originaires de tout le pays. Le thème de la rencontre : « Femmes originaires : reforestation des esprits pour la guérison de la Terre ». Dans un manifeste, elles en appellent à l’humanité pour une nouvelle relation avec la Mère Terre : « Il est nécessaire et urgent que nous nous reconnections avec la Mère Terre. C’est l’unique manière de maintenir nos corps vivants ….  S’inquiéter de la Mère Terre c’est fondamentalement s’inquiéter de nos propres corps et esprits… Ensemble nous allons construire le bien-vivre pour tous ! ». La marche a été organisée par l’Articulation Nationale des Femmes Indigènes Guerrières de l’Ancestralité - ANMIGA et de l’Articulation des Peuples Indigènes du Brésil – APIB. L’importance de cette mobilisation montre que les femmes indigènes sont maintenant une composante majeure du mouvement indigène brésilien.

    Alors qu’elles étaient dans la capitale fédérale, le 9 septembre, le Tribunal Suprême Fédéral – STF poursuivait le jugement opposant un groupe de fazendeiros, soutenu par le gouvernement de l’État de Santa Catarina, au peuple Xokleng. Un conflit dit de la « Marque temporelle » relatif à la démarcation de la Terre Indigène (TI) Ibirama-La-Klano. Le STF - qui avait annoncé que sa décision aurait une portée générale - doit dire si la démarcation (la protection officielle) d’une TI est possible même si elle n’était pas occupée au moment de l’adoption de la Constitution en 1988. Ce jour-là le juge rapporteur de la cause, Edson Fachin, s’est prononcé contre cette limitation. Ce qui a réjoui les indigènes venus suivre les débats sur un écran géant.**

    La marche prévue le 9 septembre a été reportée au lendemain. Le cortège est passé par la place où, au matin du 20 avril 1997, un groupe de cinq jeunes à bouté le feu à un indigène - Galdino de Jesus dos Santos, 44 ans, Pataxo-hã-hã-hãe - qui dormait à un arrêt de bus. Le leader indigène n’a pas survécu à ses brûlures. Un mannequin à l’effigie de Bolsonaro y a été brûlé « Ensemble nous brûlons le racisme, la violence contre les femmes et pour que jamais plus un indigène soit brûlé vif dans ce pays. » dit Sônia Bone Guajajara, leader de l’APIB. Cette 2e marche des Femmes indigènes suit le Campement « Lutte pour la vie » qui a eu lieu également à Brasilia entre le 22 et le 28 août organisé par l’APIB**.

    Ces mobilisations ont une répercussion au niveau international. La situation des indigènes du Brésil préoccupe divers organes des Nations Unies. Le 25 août le Comité de l’ONU contre la Discrimination Raciale - CERD a questionné le Gouvernement brésilien sur sa politique en matière de non-discrimination, en particulier l’accès des peuples indigènes aux services de santé, y compris ceux qui vivent en dehors des Terres Indigènes. De son côté, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, lors de l’ouverture – le 13 septembre - de la 48e session du Conseil des droits de l’homme s’est dite inquiète des attaques récentes effectuées par des garimpeiros contre les Yanomami et Munduruku***. Elle demande aux autorités brésiliennes de ne pas dénoncer la ratification de la Convention 169 de l’OIT relative aux peuples indigènes et tribaux comme le prévoit le Projet de Décret Législatif PDL No 177/2021 déposé le 27 avril 2021 par le député Alceu Moreira (MDB-RS).

    Comme jamais depuis de nombreuses années, les menaces qui pèsent sur l’avenir des peuples indigènes du Brésil ont été aussi graves. Mais ceux-ci sont décidés à défendre leurs droits.

    ***

    *La première fois c’était en 2019.Voir sur ce blog, la note du 19 août 2019

    **Voir sur ce blog, la note du 30 août 2021. L’examen du différend s’est poursuivi le 15 septembre par le vote du ministre Nunes Marques qui s’est déclaré favorable à la « Marque temporelle ». Un autre juge, Alexandre de Moraes, a demandé plus de temps pour se décider. Le jugement est remis à une date ultérieure non fixée. Le 16 septembre, 150 leaders indigènes de 13 peuples différents ont adresser un courrier à ce juge lui demandant de s’opposer à la « marque temporelle » et la reprise rapide du jugement.

    ***Voir sur ce blog, la note du 28 mai 2021

    ***

    Illustration : « 2e marche des femmes indigènes ».Cliquer sur la vignette pour en agrandir la taille.

    PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

    Cette note sera publiée dans le prochain "AYA Info" No 139, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 13, rue des Bossons - CH - 1213 Onex / Genève – Attention : le No de CCP de AYA a changé, le nouveau no est le CCP 15-728614-8 et l’IBAN : CH 26 0900 0000 1572 8614 8

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  • Brasilia : six mille indigènes pour défendre leurs droits

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    Brasil, Brésil, Amazônia, Amazonie, STF, Marco Temporal, Supremo Tribunal Federal, povos indígenas, Nossa história não começa em 1988, Constituição federal, APIB, Articulação dos Povos Indígenas do Brasil, Câmara dos Deputados, Advogado Geral da União, Procurador Geral da República, Advocacia-Geral da União, Xokleng, TI Ibirama-La Klano, Santa Catarina, Brasilia, Primavera indígenaL’Articulation des Peuples Indigènes du Brésil – APIB - a lancé un appel à ses organisations régionales pour participer – du 22 au 28 août à Brasilia - à un campement intitulé « Lutte pour la vie ». Il s’agit de protester contre les attaques venant du Congrès, de l’Exécutif et de certains États visant surtout à réduire les droits territoriaux. Cet appel a été entendu : environ 6’000 indigènes représentant plus de 170 peuples de tout le pays ont fait le déplacement. Selon les observateurs, il s’agit de la plus importante manifestation indigène depuis l’adoption de la Constitution en 1988.

    Plusieurs sujets ont été mis à l’ordre du jour : une analyse de conjoncture, le système de santé, les modes de vie et de production des peuples indigènes ; les prochaines élections législatives et présidentielles de 2022 ; les alliances avec les organisations indigénistes et mouvements sociaux, etc.

    Autre sujet important de mobilisation : le Tribunal Suprême Fédéral – STF avait fixé au 25 août un jugement concernant la démarcation des Terres Indigènes – TI. Concrètement, il s’agit de trancher un différend opposant le Peuple Xokleng* qui a fait recours contre un avis de l’Avocat Général de l’Union  - AGU émis en juillet 2017 ordonnant aux services publics concernés de ne procéder à la démarcation (la protection) d’une Terre Indigène – TI que si elle était occupée par tel ou tel peuple au moment de l’adoption de la Constitution, soit le 5 octobre 1988. C’est essentiellement contre cette condition, dite de la « Marque temporelle » qu’a fait recours le peuple Xokleng pour obtenir la démarcation définitive de la TI Ibirama-La Klãnõ (370 km2) qu’il occupe. Une TI située dans l’État de Santa Catarina – SC. Cette démarcation a été contestée par des agriculteurs en avril 2019.

    Le STF avait déjà décidé que ce jugement aurait une portée générale, c’est à dire que si le critère de la « Marque temporelle » était validé, il s’appliquerait à tous les processus de démarcation de TI en cours (il y en a plusieurs centaines). Il serait même susceptible d’entraîner la révision des TI déjà démarquées. L’enjeu est capital pour les peuples indigènes. Le jugement, déjà remis plusieurs fois, n’a commencé que le 26 août et doit se poursuivre à partir du 1er septembre.

    Le 27 août, au terme du Campement, sur l’Esplanade des Ministères, dans un acte symbolique dénonçant l’agenda anti-indigène du Gouvernement fédéral et du Congrès, les indigènes ont brûlé un grand cercueil symbolisant les différents projets de loi menaçant leurs droits déjà déposés au Congrès.

    Le même jour, les organisateurs ont publié un document « Printemps indigène : mobilisation pour la vie et la démocratie » portant cette conclusion : « Notre histoire ne commence pas en 1988. Nos luttes sont séculaires. Elles existent depuis que les Portugais et envahisseurs européens sont venus sur ces terres pour s’approprier nos territoires et leurs richesses. Pour cela nous continuerons à résister, à revendiquer le respect pour notre mode de voir, d’être, de penser, sentir et agir dans le monde. Sous l’égide du texte Constitutionnel, nous comptons que la Cour Suprême consacre notre droit originaire à la terre qui est indépendant d’une date spécifique prouvant son occupation. Par le moyen de la thèse de la « marque temporelle » les actuels colonisateurs veulent ignorer que nous étions déjà ici quand leurs ascendants ont décimé beaucoup de nos ancêtres, érigeant sur leurs cadavres l’actuel État national. »

    Une majorité de participant-e-s a quitté Brasilia le 28 août, mais environ un millier est resté sur place pour suivre les délibérations du STF.

    ***

    *Prononcer « Chokleng »

    Voir sur ce Blog la Note du 29 août 2017

    PS 1/ Illustration : Cliquer sur la vignette pour en agrandir la taille.

    PS 2 : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

    Cette note sera publiée dans le prochain "AYA Info" No 138, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 13, rue des Bossons - CH - 1213 Onex / Genève – Attention : le No de CCP de AYA a changé, le nouveau no est le 15-728614-8 et l’IBAN : CH 26 0900 0000 1572 8614 8

  • Brasilia : Campement Terre Libre 2019

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    Brasil, Brésil, Amazonie, Brasilia, Amazônia, Campement Terre Libre, Acampamento Terra Livre, 2019, APIB, Supremo Tribunal Federal, STF, Xokleng, Santa Catarina, FUNAI, Câmara dos Deputados, Senado, Chambre des Députés, Sénat, ONU, EPU, Examen Périodique Universel, Victoria Tauli-Corpuz, Pedro Álvares Cabral, Conselho Nacional de Política Indigenista, CNPIC’est la quinzième fois que les Peuples Indigènes brésiliens se donnent rendez-vous dans la capitale brésilienne pour affirmer leur existence et défendre leurs droits acquis, maintenant mis en danger par le Gouvernement. Pendant trois jours, les 24, 25 et 26 avril, ils étaient entre trois et quatre mille, de plus de 300 Peuples originaires de toutes les régions du pays à avoir répondu à l’appel de l’Articulation des Peuples Indigènes du Brésil – APIB les invitant à participer à cet « Acampamento Terra Livre - ATL » (« Campement Terre Libre » en français). Les femmes indigènes ont saisi l’occasion de ce rassemblement pour tenir une « Plénière nationale ». Et, signe des temps, une autre plénière a réuni les « Jeunes et les communicateurs indigènes ». Trois jours d’un programme chargé.

    L’APIB a organisé plusieurs délégations qui ont rencontré des membres des pouvoirs judiciaire et législatif. Une première veillée a eu lieu le 24 avril devant le Tribunal Suprême Fédéral – STF qui est appelé à se prononcer sur la démarcation de la Terre Indigène (TI) du peuple Xokleng dans l’État du Santa Catarina. Du jugement que rendra le STF dépend la démarcation des Terres Indigènes. Des rencontres ont été organisées avec les Présidents de la Chambre des Députés et du Sénat qui se sont déclarés favorables au retour de la Fondation Nationale de l’Indien – FUNAI au Ministère de la Justice (1).

    Le titre du document final de l’ATL 2019, adopté le 26 avril, résume le sens du rassemblement : « Nous résistons depuis 519 ans (2) et nous continuerons de résister ». Les quatre premiers paragraphes dénoncent la politique du Gouvernement. La deuxième partie du texte précise treize revendications portant sur: le processus de démarcation des TI; le droit des peuples isolés à se maintenir dans cette condition; le maintien du sous-système de santé indigène; la mise en œuvre effective d’une éducation scolaire indigène différenciée; le développement de la Politique nationale de gestion territoriale et environnementale pour garantir la souveraineté alimentaire; la réactivation du Conseil National de Politique Indigéniste et des autres instances de participation indigène (3) ; la fin de la violence, de la criminalisation et de la discrimination contre les peuples et leaders indigènes ; le classement de toutes les initiatives législatives anti-indigènes; l’application des traités internationaux signés par le Brésil ; la mise en œuvre des recommandations de la Rapporteure Spéciale de l’ONU sur les droits des peuples autochtones (4) , ainsi que les recommandations de l’ONU à l’occasion de l’Examen Périodique Universel – EPU (5) ; au STF il est demandé de ne permettre, ni légitimer une réinterprétation rétrograde et restrictive du droit originaire des peuples indigènes sur leurs terres traditionnelles.

    Et de conclure : « Nous continuerons à donner notre contribution à la construction d’une société réellement démocratique, plurielle, juste et solidaire, pour un État pluriculturel et multiethnique de fait et de droit, pour un environnement équilibré pour nous et toute la société brésilienne, pour le bien-Vivre de nos générations actuelles et futures, de la Mère Nature et de l’Humanité. Nous résisterons, coûte que coûte ! »

                                                                                             ***

    (1) Voir sur ce blog la note du 12 janvier 2019.

    (2) En 1500, le Portugais Pedro Álvares Cabral commence la colonisation du Brésil.

    (3) Le récent Décret No 9.759 du 11avril 2019 a supprimé de nombreuses instances de dialogue et de représentation des ONG dans les différentes entités publiques.

    (4) Voir sur ce blog, la note du 23 septembre 2016.

    (5) Voir sur ce blog, la note du 7 mai 2017.

    Photo © Leo Otero /MNI - Lors de la veillée du 24 avril.

    PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

    Cette note sera publiée dans le prochain « AYA Info » No 127, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 13, rue des Bossons - CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2

  • Brésil : Un professeur indigène assassiné au matin du 1er janvier

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    Brasil, Brésil, Amazonie, Brasilia, Xokleng, Marcondes Namblá, Penha, Santa Catarina, Terre Indigène Ibirama –Laklãnõ, Université Fédérale de Santa Catarina, José Boiteux, Funai, Cimi, Imbituba, Vitor KaingangÀ peine commencée, l'année 2018 a déjà connu un acte de violence entraînant la mort d'un leader indigène. Selon les premières informations, Marcondes Namblá - 38 ans, marié, père de cinq enfants - a été agressé au matin du 1er janvier par un homme qui l'a frappé à coups de bâton près de la plage de la localité de Penha, dans l'État brésilien du Santa Catarina (SC). Après avoir reçu les premiers secours, la victime a été conduite dans un hôpital où il a succombé à ses blessures. Selon ses proches, il était à Penha pendant ses congés d'été pour gagner un peu d'argent en vendant des sorbets. La police a ouvert une enquête.

    Marcondes, était un professeur indigène de l'ethnie Xokleng* dans une école de la Terre Indigène Ibirama –Laklãnõ(1), dans la municipalité José Boiteux (SC). Il avait été formé à l'Université Fédérale de Santa Catarina où il souhaitait poursuivre des études en anthropologie. Ses amis relèvent son engagement dans sa communauté, notamment dans les domaines de la langue et de la culture du peuple Laklãnõ.

    La Fondation Nationale de l'Indien – FUNAI a présenté ses condoléances à la famille: "La perte de Marcondes Namblá représente un manque irréparable, non seulement à sa femme, ses cinq enfants et à son peuple, mais aussi à tout le pays qui perd un important chercheur et un diffuseur de la richesse culturelle Xokleng." Les fonctionnaires régionaux de la Fondation demandent aux préfectures (mairies) d'agir pour que les indigènes qui se déplacent dans les cités reçoivent un accueil digne.

    Dans une note, le Conseil Indigéniste Missionnaire (CIMI)(2) Régional Sud, demande d'accélérer l'enquête sur les circonstances de l'assassinat et les motivations des auteurs. Il rappelle que le 30 décembre 2015**, un enfant de deux ans, Vitor Kaingang, avait été mortellement blessé à Imbituba, une autre localité du littoral du Santa Catarina. Il est d'avis que les deux événements sont les conséquences du contexte d'intolérance ethnique et anti-indigène qui avance dans le pays, plus spécialement dans la région sud.

                                                                       ***

    * Prononcer "Chokleng" / ** Voir sur ce Blog, la note du 9 février 2016.

    (1) Voir : https://terrasindigenas.org.br/pt-br/terras-indigenas/3682

    (2) Voir : https://www.cimi.org.br/2018/01/42618/

    Photo : Marcondes Namblá. Photo extraite de son compte Facebook. Cliquer sur la vignette pour agrandir l'image.

    PS : L'activation des liens hypertextes (en bleu) renvoie à une partie des sources utilisées pour la rédaction de cette note. Ces sources, permettent d'en "savoir plus".

    Cette note sera publiée dans le prochain "AYA Info" No 121, le bulletin de l'association "Appui aux indiens Yanomami d'Amazonie" - AYA / 13, rue des Bossons - CH - 1213 Onex / Genève - CCP 17-55066-2